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jeudi 17 février 2011

Macy Gray au paradis en Israël !


Après l'annulation du concert de Vanessa Paradis à Tel-Aviv (officiellement due à des "impératifs professionnels", mais selon les sources de jewpop proches du management de l'artiste, résultant uniquement de la campagne d'intimidation du BDS), l'attitude constructive de la diva soul Macy Gray, qui vient de se produire en Israël malgré le même type de pressions, après avoir consulté ses fans et répondu à ses détracteurs sur Facebook et twitter, apporte un éclairage nouveau sur l'importance conjuguée des réseaux sociaux et des relations entres fans et artistes conscients de leur responsabilité. Décryptage par Jonathan-Simon Sellem, du site JSS News

Le 11 février, dans un article publié en anglais, nous écrivions que la représentation s’est parfaitement passée. Macy Gray a donc décidé de ne pas écouter ceux qui voudraient interdire aux juifs de vivre en Israël. Et visiblement, elle a eu raison. Voilà ce que la chanteuse déclare aujourd’hui sur son compte twitter

En français: “Merci Tel-Aviv. Ce fut le voyage le plus incroyable de ma vie. Je suis nouvelle et je promet de faire du mieux que je peux.”. D’autant plus réjouissant que pendant son séjour en Israël, elle a également prit le temps de répondre aux organisateurs des campagnes de boycott anti-juifs d’Israël !
Dans un premier twitt (à gauche), “Atmona” lui demande d’ouvrir un lien qui la dirigera sur un article lui demandant d’annuler son concert en Terre Sainte. Macy Gray répond qu’elle a lu l’article. Atmona revient alors à la charge (twitt de droite) et lui demande ce qu’elle en pense. Macy Gray répond: “plein de mauvaises informations, mais rien de neuf !”. Une vraie fessée déculottée pour les BDSeurs à l’inspiration hitlérienne. Mais si vous croyez que cela s’arrête là, vous vous trompez… Lisez la suite. Macy Gray passe carrément à l’offensive et rentre dans le lard des anti-israéliens (plus que pro-palestiniens en tout cas!).
A Atmona: que fais-tu toute la journée à écrire des twitt emplis de haine ? Qu’est-ce que tu apportes ? Tu ne parles jamais de paix, seulement de te supporter. A un autre internaute qui lui dit qu’il espère qu’elle ne s’est pas trompée en allant en Israël, elle répond : “Tu fais la paix avec les ennemis, pas avec les amis.” Puis Macy Gray explique qu’elle s’apprête à rencontrer un député israélien. “Envoyez moi vos questions”. Ainsi, elle reçoit un message lui demandant si le député croit qu’il devrait y avoir un Etat Palestinien. Ce à quoi Macy répond “Il a dit absolument. Et qu’il veut la paix plus qu’autre chose et qu’ils travaillent dur sur le traité. Il m’a l’air bien.”. Alors là, moi je dis “chapeau l’artiste” ! L’occasion pour moi de redécouvrir Macy Gray dans ses passages de Taratata



 
Une chose est sûre, selon mes sources, elle a adorée prendre son petit déj dans le quartier super à la mode de Neve Tsedek dans le sud de Tel-Aviv. Elle a adoré les croissant du Dallal !
Jonathan-Simon Sellem – JSSNews

Les lecteurs anglophones pourront également retrouver une interview de Macy Gray sur le site du Jerusalem Post

mercredi 28 juillet 2010

Marcel Avram, confessions d'un producteur de concerts sioniste

Le site de news israélien ynetnews.com publie aujourd'hui un article consacré à  Marcel Avram, l'un des 2 incontournables producteurs de concerts en Israël, avec son collègue et grand rival Shuki Weiss. Marcel Avram, né en 1938 à Bucarest, émigre en Israël avec ses parents en 1948, puis s'établit avec sa famille en Allemagne en 1954, où il fonde en 1968 sa société de production Mama Concerts. Il partage aujourd'hui sa vie entre Israël et la Suisse. Morceaux choisis d'une interview sans langue de bois d'un nabab du showbizz, réalisée par Raz Shechnik et traduite par jewpop.


"Je produis ces concerts en Israël comme si c'était une mission, avec une vision sioniste, pas seulement pour me faire du fric" explique Marcel Avram, qui a par ailleurs perdu gros sur les récents shows de Metallica et Rod Stewart, peinant à remplir le stade de Ramat Gan. Ces derniers, comme Elton John, se sont posé la question de l'annulation de leurs concerts en Israël, à la suite des événements de la flotille de Gaza. "Ma réponse a été très simple" déclare Avram "Ecoutez, je leur ai dit, Israël est un pays minuscule, toujours en lutte pour son existence. Les Arabes veulent nous jeter à la mer. Si vous voulez être à nos côtés, franchement, je serai ravi ! Sinon, je vous assure, il n'y a aucun problème" ajoutant "On dirait qu'ils ont été touchés, car ils n'ont pas annulé".


A la question "Comment expliquez-vous le choix d'Elvis Costello ?", Avram répond : "Je connais le bonhomme. Il était parfaitement au courant de la situation en Israël avant de venir jouer, de signer son contrat. Ca fait des années que ce type déteste Israël, tout en n'ayant eu aucun scrupule à se faire beaucoup de pognon ici. Mais vous savez quoi ? Je pense que ce n'est pas un si grand artiste, encore moins de renommée internationale."


Le prochain défi de Marcel Avram est la venue de Barbra Streisand en Israël, qui n'y a encore jamais chanté. Selon diverses sources provenant de l'industrie musicale, Avram aurait offert 4,5 millions de $ à l'artiste pour se produire dans le pays, mais attend toujours une réponse positive de l'interprète de "Hello, Dolly!". Avram explique que Streisand est "l'artiste la plus chère. Ce sera extrêmement difficile de la produire à Tel-Aviv et ça ne pourra se faire que dans le cadre d'une tournée européenne." ajoutant "Je l'adore ! Elle est très drôle, plus juive que vous et moi réunis, mais elle a aussi peur, très peur de chanter ici. Barbra est incapable de fournir une explication rationnelle à son angoisse, et moi non plus. C'est comme ça."


Si Marcel Avram reste optimiste sur la venue de la star américaine en Israël l'année prochaine, il souhaite également y faire venir les Rolling Stones. Mick Jagger serait d'accord, mais les autres membres du groupe seraient "souvent malades"... Pourquoi pas Muse ("Sont-ils populaires en Israël ?" demande-t-il au journaliste, ajoutant "Je vais vérifier, mais je pense que c'est faisable."), et U2, dès que Bono, opéré du dos en mai, sera rétabli. A 72 ans, Marcel Avram se souhaite encore 25 ans d'une vie déjà bien remplie, avant de rejoindre son ami Michael Jackson, dont il produisit la première tournée mondiale avec les Jackson 5, en 1972.

mardi 8 juin 2010

Devine qui va jouer (ou pas) en Israël ?


D'un côté, Placebo, Elton John, Metallica, Rihanna, Rod Stewart, Joan Armatrading, Kool and The Gang... De l'autre, Carlos Santana, Gil Scott-Heron, Elvis Costello, Gorillaz, The Pixies et The Klaxons. Les premiers se produiront ou se sont récemment produits en concert en Israël, les seconds ont décidé d'annuler leurs prestations. Certains motivant clairement leur décision, d'autres ayant cédé à la pression d'associations militantes pro-palestiniennes, ou, plus hypocritement, arguant de problèmes de logistique. Etonnante démarche, comme si les artistes en question découvraient soudainement et avec effroi la situation dans la bande de Gaza.

Ce boycott culturel, qui assimile tous les israéliens à leur gouvernement, dénie aux citoyens israéliens le droit à un échange culturel en raison de leur nationalité, et surtout, en raison de leur supposé soutien politique au gouvernement actuel. Qui dit élection démocratique dirait donc soutien inconditionnel à la majorité en place. Dans cette logique stupide, les boycotteurs nient totalement un élément fondamental de la société israélienne : la diversité des partis et des opinions, unique en son genre dans la région.

Il suffit pourtant de parcourir la presse et les blogs israéliens pour voir que le débat est constant sur la politique du pays vis-à-vis des Palestiniens. Débat auquel contribue évidemment, et avec vivacité, la sphère culturelle israélienne, tant dans les domaines de la musique, du cinéma, de la littérature, que par le biais de l'humour. Et avec une force critique inouïe, à l'image de voix aussi respectées dans le pays que celles des écrivains David Grossman et Amos Oz, ou grâce à des comédiens aussi populaires que les auteurs du show tv Eretz Nehederet, qui ridiculisent le gouvernement et les personnalités politiques, suivis chaque semaine par plus de 2 millions de téléspectateurs israéliens.


Ceux qui condamnent le blocus de Gaza en arguant qu'Israël ne peut punir collectivement la population palestinienne parce qu'elle est dirigée par le Hamas, n'ont pas les mêmes scrupules à prôner une punition collective vis-à-vis des fans de musique israéliens. Certes, les enjeux matériels ne sont pas les mêmes, mais la démarche reste identique, contre-productive et inique. Jusqu'à preuve du contraire, la culture a toujours été une source de dialogue et de rencontre, pas une arme de chantage politique.


Les artistes qui ne se rendront pas en Israël, iront-ils jusqu'au bout de leurs actions et de leur logique implacable ? A savoir refuser de percevoir des royautés provenant de la vente de leurs albums en Israël, et des droits d'auteur provenant de la diffusion de leurs musiques sur les tv et radios israéliennes, cela depuis qu'a été mis en place le blocus de Gaza ? Pas sûr... Quant à Madame Elvis Costello, visiblement, ses opinions politiques diffèrent de celles de son mari. Le public israélien applaudira en août la pianiste et chanteuse de jazz Diana Krall. Scènes de ménage en perspective ?

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